High Hazels, le clip de Misbehave

Le destin d’High Hazels était de devenir l’un des meilleurs groupes de Sheffield. Le groupe est composé de James Leesley (chant et guitare), Scott Howes (guitare), Paul Barlow (basse), et Anthony Barlow (batterie.)

La sortie de leur premier album sobrement intitulé High Hazels se fera sur le label Heist or Hit Records et place ce groupe uni par des liens d’amitié et familiaux dans une longue lignée d’artistes ayant émergé à Sheffield, l’ancienne capitale mondiale de l’acier. Ignorer un tel groupe aurait été comme ignorer le calme avant la tempête, ce n’était pas envisageable. Le jeune quatuor, originaire d’Handsworth, banlieue de Sheffield, s’affirme fier de sa région d’origine. Pour mieux vous situer le groupe, High Hazels est un peu du genre à arborer des guitares hors de prix sans avoir les moyens de se payer un ticket de bus, ou de se regarder pousser dans le miroir une barbe qui aurait rendu jaloux George Harrison, de prendre plaisir à lire des journaux de pêche et de choisir d’aller le diner le dimanche soir chez ses grands parents.

Enregistré à Leeds au Cottage Road Studios avec le producteur Matt Peel (Pulled Apart By Horses, Eagulls), et masterisé par Robin Schmidt (The Coral, Jake Bugg), le premier album d’High Hazels est un rêve à lui tout seul, qui irradie de finesse, de jeune exubérance, de charme et de joie tout au long des 10 titres qui le compose.

S’ouvrant par Valencia et son rythme engageant, l’album High Hazels invite l’auditeur a une ballade dans les ruelles de la vieille ville espagnole. Mishbehave, que le groupe a sorti en single, est du rhythm and blues pur jus un brin débauché par le son du rock d’aujourd’hui et par le méchant groove concocté par Paul Barlow à la basse, tandis que Loneliness Inn assume la nostalgie musicale plein pot. Avec ses lignes retorses de steel guitar sur Hanging Moon, Scott Howes parvient à toucher l’âme, et quand Leesley gémit : « it’s coming to the end of the reel, I still don’t know how I feel, » voilà un aveu déchirant qui pourrait faire fondre un cœur de pierre. Le psychédélique The Promenade, avec ses réminiscences des sons synthétiques des années 80, clôt cet album qui devrait prouver à tous que High Hazels n’est pas seulement un groupe plein de promesses, mais qu’il sait aussi les tenir sur la durée d’un album.

Anthony Barlow conclut : « J’ai toujours pensé qu’on avait quelque chose de nouveau à apporter, et voici qu’après pas mal d’années d’apprentissage, nous avons réussi à faire l’album qu’on portait en nous. »

L’album d’High Hazels a été précédé de la sortie d’un premier EP In The Half Light’ en avril dernier et du succès du premier single ‘Hearts Are Breaking en 2013.

Sortie le 27 octobre.

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Déborah Lo Mauro
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