Salon de l’astronautique de plaisance aux Halles de Schaerbeek

 

Une production des Halles avec la complicité du collectif NUNC : Annick Bureaud & Clarisse Bardiot.

Du 19 au 21 juin 2015 aux Halles de Schaerbeek

Comment se passe la vie dans une station spatiale ? Qu’y voit-on ? Qu’y entend-on ? Comment agissent ceux qui y évoluent ? Sont-ils seulement les mêmes que ceux que l’on croise sur terre ?

A travers une escapade en terres inconnues, au cœur d’une ambiance futuriste  digne des plus grands fantasmes sur le cosmos, plusieurs artistes vous offrent un spectacle surréaliste à inspiration fantasque. Entre démonstrations circassiennes et parcours sensoriel, le Salon de l’astronautique de plaisance a tout d’une transposition dans un univers parallèle.

Certes, le ton de cette performance a quelque chose d’ arty  mais ce choix ne vient en rien compromettre la curiosité qui s’active chez le visiteur, une fois le sas de décompression franchi.

On vous accueille puis on vous pare – dans un souci d’égalité parfaite entre les êtres qui déambulent dans la grande salle des halles – d’une combinaison spatiale qui vous renvoie à la dimension d’expédition. Tantôt acteur, tantôt spectateur – que chacun fasse son choix – le quidam qui observe parcourt les différentes cellules.

Il y a, dans tous les coins, de quoi vous occuper : des danseurs qui se font aspirer par le vide intersidéral, des athlètes d’un autre monde qui se projettent sur le plafond d’une grosse boîte noire, des touristes d’une galaxie parallèle qui prennent l’air dans des paysages fantasmés.

Avec, en prime, des activités participatives qui vous font vous sentir progressivement appartenir à cet univers, le Salon de l’astronautique de plaisance est une expérience à vivre seul ou en famille, à son rythme.

Ludique et inspirante, cette visite d’un autre genre offre l’avantage de se sentir appartenir au culte collectif des premières conquêtes avec, en bonus, ce brin de folie qui rend les choses légères comme il se doit.

Au-delà de son esprit d’aventure artistique, cette installation à grande échelle permet la rencontre des disciplines et remet à niveau l’interaction entre les habitants de la Terre.

Justine Guillard
A propos Justine Guillard 91 Articles
Journaliste du Suricate Magazine

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