The Parlotones: Stand Like Giants

Après A World Next Door to Yours en 2007 et Stardust Galixies en 2010, le groupe sud africain The Parlotones revient avec Stand like giants. Le groupe évolue plutôt dans le style pop rock et livre ici treize morceaux bien travaillés.

Sleepwalker s’ouvre avec une voix un riff de guitare et une voix de tête lointaine et résonnante. Vient ensuite se rajouter les paroles du chanteur Kahn Morbee qui s’intensifie peu à peu en même temps que la musique devient plus rock. C’est ensuite que survient un passage de rap interprété par Kuli Chana après le premier refrain et qui n’est pas sans surprendre l’auditeur. Ce mélange de chant et rap s’intensifie dans le reste du morceau mais finit par donner une cohérence à l’ensemble.

Slow assassination n’a rien d’un slow ! Dès les premières notes, la couleur intensément rock y brille déjà. Le morceau est bien construit et reste rapidement en tête, aussi bien pour la mélodie que pour les paroles. Tout l’opposé de Spellbound, plutôt eighties et décalé. La mélodie y est plus électronique et légère que dans le morceau précédent. Le chant quant à lui y est plus lointain et aérien. Le tout donne un morceau aux couleurs rétro.

Shake it up, surtout remarquable pour la force de son refrain à la guitare et la batterie. Celui-ci diffère de l’introduction du morceau par son intensité clairement plus rock.  Never stand alone peut être qualifié de douce surprise par la douceur de l’introduction musicale au violon. Ensuite, même type de composition que pour Shake it up, le refrain laisse apparaitre la patte rock du groupe.

Avec Lazy sunny days, on revient au style de Spellbound, plus calme et eighties. Le refrain y est cette fois-ci plus calme et édulcoré que le reste de l’album.

Stand like giants commence comme une hymne chantée par toute une foule calme et déterminée. Ces passages lents et puissants sont alternés par des passages où la voix du chanteur, soutenue en arrière-plan par cette voix de foule plus en réserve, susurre les paroles.

Sympathise with the cost est un beau mélange de la puissance rock du jeu du groupe, mélangée à la douceur que peut prendre la mélodie et la chant. Hollow Men rappelle quant à lui Stand like a giants dans sa composition.

Le groupe apporte ici un album bien travaillé, avec des morceaux qui se ressemblent au niveau style et laissent entrevoir la marque de fabrique du groupe. Treize morceaux dans le même style mais un album qui ne lasse pas, le groupe ayant su composer des morceaux qui existent à part entière.

Déborah Lo Mauro
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