L’espion qui aimait les sciences
Auteur : Kathryn Harkup
Éditeur : Flammarion
Date de parution : 10 juin 2026
Genre : Sciences
Si les spectateurs ne sont pas crédules au point de penser que tout ce qui est montré dans la saga James Bond est vrai, ils peuvent néanmoins se demander quelle est la part de vérité scientifique dans tous les gadgets, course-poursuites délirantes et morts violentes qui défilent au cours des 25 épisodes de la série. Et pour démêler le vrai du faux, qui est plus qualifiée que Kathryn Harkup, déjà autrice de A comme arsenic. Les poisons d’Agatha Christie ou encore The Science behind Mary Shelley’s Frankenstein, dans son nouveau roman ? Dans son nouvel ouvrage, L’espion qui aimait les sciences, convoquant des notions de physique, de chimie et de biologie, elle révèle en effet les réalités scientifiques à l’œuvre derrière les gadgets, les armes emblématiques, les scènes d’empoisonnement ou de torture, les technologies futuristes et les stratégies d’espionnage.
Goldfinger et le laser, Opération Tonnerre et le gaz gamma, Au service secret de Sa Majesté et le bioterrorisme. Et si les exploits de James Bond reposaient sur de véritables avancées scientifiques et technologiques ? Dans cet ouvrage aussi réjouissant qu’instructif, Kathryn Harkup nous invite à redécouvrir l’univers mythique de l’agent 007 en répondant à des questions aussi diverses que de savoir si l’on peut réellement mourir asphyxié sous une couche de peinture ou survivre avec une balle logée dans le crâne ? Ou encore si les nanorobots appartiennent-ils vraiment à la science-fiction ?
Grâce à un discours scientifique rigoureux tout en faisant attention à ne pas noyer le lecteur de détails superflus, l’autrice parvient au cours des 25 chapitres que comptent ce livre à expliquer certaines notions fondamentales de chimie, physique ou biologie. Des notions que possédaient les nombreux interlocuteurs de Ian Flemming et qui l’ont aidé à construire un univers qui n’était pas dénué de fondements scientifiques, même si, pour les besoins du spectacle, la réalité des films a très souvent maximisé les possibilités offertes par la science.
L’espion qui aimait les sciences est un livre qui s’adresse avant tout aux passionnés de la franchise et qui a le mérité de parler de sciences à un très large public grâce aux talents de vulgarisation de son autrice.
